9 raisons de découvrir Rossetti & MacLane

9 raisons…

Je sais, c’est typiquement le genre d’accroche réservée aux blogs, technos ou autres, mais puisque le 9e Rossetti & MacLane est en promo durant tout le mois de juin sur Kobo et sur Amazon à 0,99€ en numérique, l’occasion était trop belle !

Et puisque la série en est à son 9e épisode, je n’avais pas d’autre choix que de trouver 9 raisons de vous inciter à découvrir mes amis 🤔

Un petit mot tout de même sur l’origine de cette série, et une confidence : les personnages sont nés bien avant le premier roman. Une envie de faire se rencontrer deux mondes qui n’avaient, a priori, rien en commun : un avocat niçois qui pratique principalement le divorce – là où les bons sentiments se sont souvent perdus en chemin, et une dirigeante de startup montréalaise, optimiste, à la pointe du progrès, ouverte sur le monde et avec une bonne dose de culot (il en faut pour lancer sa startup !).

À la base, je n’avais pas en tête d’en faire une série. Lorsque j’ai écrit Jeux dangereux, je n’ai pas eu cet état d’esprit, jusqu’à ce que je rédige les derniers chapitres, où il m’est apparu évident que je n’avais pas envie de laisser Gabriel et Amandine sans nouvelles aventures. L’idée du second est apparue subitement, tout comme le point de départ du troisième, à la fin de la rédaction du second.

Une synthèse de deux mondes que je connais pour les avoir pratiqués et qui me permettait donc d’être à l’aise au niveau des sources, car il me semblait indispensable de me reposer sur du concret, du réel, du « scientifiquement vérifiable », ingrédients que j’estime indispensables pour cette série de polars (pour les autres aussi !).

 

1. Des polars multi-genres

Rentrer dans des cases, je n’ai jamais aimé ça. Suivre pas à pas les codes de tel ou tel genre, en tant que lecteur, ça me fatigue vite. À plus forte raison lorsqu’il s’agit d’une série ! Si l’on fait le compte, les enquêtes d’Amandine et Gabriel sont plutôt variées: thriller technologique, enquêtes « classiques » sur des disparitions, thriller médical, règlement de comptes de mafieux, traque d’un serial killer, thriller « déontologique », prise d’otages, fausses identités, et enfin, bien sûr thriller juridique !

Bref, une série qui explore différents genres: vous n’aurez pas deux fois le même !

 

2. De l’humour

L’humour sauve de tout, ou presque. Il permet en tout cas d’appréhender les situations les plus critiques et désespérées avec un état d’esprit positif, de détendre des atmosphères tendues, et surtout, de ne pas se prendre au sérieux. Que ce soit au travers des dialogues ou même dans les situations (je pense à une scène où Rossetti se retrouve dans le plus simple appareil), il y a de quoi faire.

Du reste, j’avoue que la série de « polars feelgood » récemment lancée par ma maison d’édition préférée, les éditions NL (shameless plug: qui publie d’ailleurs tout ce que l’on ne s’est pas dit) irait comme un gant à Rossetti & MacLane : des polars qui font passer un bon moment et dont le côté « enquête » n’empêche pas la bonne humeur ni les caractères bien trempés !

Bref, de bons mots vous ne manquerez pas en lisant Rossetti & MacLane !

 

3. Des personnages attachants

Rossetti a ses fans, MacLane aussi, même si j’admets que le premier semble un chouïa plus populaire. Mais s’il n’y avait qu’eux, on tournerait vite en rond. Rossetti & MacLane dispose donc de toute une galerie de personnages secondaires récurrents, qui évoluent eux aussi :

  • Nina, l’assistante dont le franc-parler ne se dément jamais,
  • Martinez. Ah, Martinez. Un ami comme on voudrait tous en avoir (jeux de mots vaseux inclus),
  • Ange, le vieux truand corse au grand coeur, parce que oui, ça existe encore !
  • Hamza, un flic sur qui compter et à qui passer le relais (compréhensif et patient avec ça !),
  • M. André: un enquêteur comme on n’en fait plus (malgré ses manières particulières, il demeure efficace, le bougre),
  • Joanna, recruteuse délurée chez Stuff for Fun, qui se retrouvera même au centre d’un froid de loup,
  • Chloé: parce que Martinez a bien fini par se ranger des voitures,
  • Marina: une call-girl, ça sait tout – ou presque, mais ça vit dangereusement.

Du reste, et c’est sans doute l’un des compliments qui me touche le plus, beaucoup de lecteurs me disent, en commentaires Amazon ou en direct, qu’ils sont contents de tous les retrouver, avec un plaisir identique à des retrouvailles d’amis ou de membres de la famille. Pour moi, c’est pareil et c’est sans doute pour cette raison que je prends tant de plaisir à leur faire vivre de nouvelles aventures.

Allez, ne soyez pas timides, joignez-vous à la famille 🤗

 

4. On voit du pays

Encore un petit secret: lorsque j’ai écrit les trois premiers Rossetti, j’étais très en manque de certaines de mes racines du sud (et de celles qui ont poussé en Belgique aussi). La localisation de Jeux dangereux et d’une enquête cannoise n’est donc pas anodine, pas plus que celle d’une affaire de famille qui m’ont fait voyager là-bas alors que je ne pouvais matériellement pas y être.

Rassurez-vous, vous voyagerez aussi au Québec, de Montréal au fin-fond de l’Abitibi ! À Las Vegas (brièvement), mais aussi au milieu de l’atlantique, vous visiterez Lyon (belle ville s’il en est !). Certes, Nice, Nissa la Bella, est omniprésente dans la plupart de ces romans. Voyez-y mon attachement à cette ville et surtout cette région si chère à mon coeur. Parce que j’aime ce ciel d’un bleu unique, ces accents chantants, ces odeurs sur le cours Saleya, le plaisir d’un expresso en terrasse, la chaleur, la mer, les gens, le vieux-Port, le quartier des musiciens et ses immeubles, bref, Nice, je t’aime ! Ce n’est pas du polar du terroir, mais ça s’en rapproche diablement !

 

5. On n’oublie pas de se sustenter

Je plaide coupable. Manger est un des plaisirs de ma vie ! Pas d’autre issue que de faire de Rossetti un épicurien, amateur de risotto, de socca (forcément) et de bien d’autres choses, y compris la poutine, qu’il goûte en Abitibi !

À ce sujet, je pense avoir été fortement marqué par la lecture des enquêtes du commissaire Montalbano, d’Andrea Camilleri, dont les descriptions culinaires donnent faim, que ça devrait être interdit ! Je sais qu’à ce sujet, les avis sont partagés, mais bon, comment résister au libanais de la rue de la Buffa ou au risotto au homard de chez Danièle ?

 

6. On apprend des trucs (plein)

Qu’il s’agisse de la quantité de données récoltées par nos téléphones portables, de la procréation médicalement assistée, de la procédure pénale, des enquêtes déontologiques, du statut des témoins protégés ou même des procédures de mise sous tutelle, vous serez servis. Jusqu’aux petits détails, tel que la durée de démontage d’un bas-moteur d’une vénérable Triumph ou la capacité réelle d’un brouilleur d’ondes de téléphones portables, tout est testé et approuvé !

À ce sujet, vous pouvez même retrouver deux articles sur ce blog, ici et , au sujet de la technologie derrière Jeux dangereux. À l’époque où je l’ai écrit (2013, il y a une éternité, en matière de techno, tous les faits étaient d’actualité et le demeurent encore pour la plupart, même si le ménage a été fait depuis).

Lorsqu’il s’est agi de placer les différentes procédures de mise sous tutelle, j’ai rafraîchi mes connaissances en la matière, puisque la législation française a, en partie, évolué.

C’est le minimum lorsqu’on écrit des romans ancrés dans l’actualité et la réalité 😉

 

7. On n’en sort pas traumatisé

Rossetti & MacLane, c’est du polar garanti sans hémoglobine ni violence « inutile » ! Bon, on n’est tout de même pas au pays des bisounours et un meurtre reste un meurtre, mais j’ai tendance à penser que dans ces domaines plus qu’ailleurs le pouvoir de la suggestion est plus fort. Parce que je suis convaincu qu’un des plaisirs de la lecture, c’est d’imaginer, de se poser des questions et de laisser son imagination vagabonder après une scène ou une phrase.

Ça n’a jamais été une question d’auto-censure ou de la poursuite d’un quelconque politiquement correct, simplement que ce genre de scènes n’avait pas sa place dans mes récits. Tout simplement.

 

8. Des rebondissements, plein.

Quand je lis, j’adore me faire balader, chercher le coupable, m’interroger sur ses motivations, vérifier que « ça colle » ou pas. Alors je m’attache à en offrir ce que j’aime lire, sans que cela n’apparaisse trop capillo-tracté, que tout demeure vraisemblable à la fin, quand le bouquin est terminé. Si j’en crois les retours de lectures et les chroniques de blog, il semble que ça fonctionne et qu’aucun petit détail ne vienne casser l’ambiance.

 

9. Martinez !

Certains seconds couteaux prennent de la place. Beaucoup, même. Robert Martinez est de ceux-là. Celui qui tuerait pour un bon mot, qui n’est jamais en peine de blagues plus ou moins vaseuses, mais toujours drôles (il en est en tout cas convaincu), qui paie parfois de sa personne (un nez cassé à son « actif », qui a fait de lui un héros), je dois dire que je l’aime particulièrement.

On me demande souvent s’il y a de moi dans Rossetti, mais plus rarement dans Martinez. La réponse est simple: il y a de moi dans les deux (tout comme, d’ailleurs, dans chacun de mes personnages (même dans la bande des dix amis de vingt ans de tout ce que l’on ne s’est pas dit !)

Mais Martinez, tu sais me faire rigoler lorsque je te donne vie, parce que tu as cette grande qualité: même dans les pires moments, tu es toujours là et tu parviens à détendre l’atmosphère sans jamais faillir (mention spéciale à ton soutien à Gabriel durant ses problèmes déontologiques de Scoumoune niçoise).

 

Cerise sur le gâteau

Cette série est pensée en enquêtes distinctes les unes des autres. Bien sûr, les personnages évoluent, mais il est tout à fait possible de démarrer la série par n’importe lequel des romans. Certains ont débuté par le 4, d’autres le 9, bref, vous ne serez jamais perdus dans la lecture. Lorsque un détail fait référence à une enquête précédente, les renvois figurent en notes de bas de page.

Bien sûr, commencer par le début, c’est s’assurer de suivre la progression de Rossetti & MacLane, et ça tombe bien, je vous offre le premier Rossetti & MacLane lors de l’abonnement à ma newsletter (qui se limite à vous informer de mes nouvelles parutions) !

 

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

Poster le commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

5 + neuf =

%d blogueurs aiment cette page :